{"id":494,"date":"2026-03-08T18:23:23","date_gmt":"2026-03-08T17:23:23","guid":{"rendered":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/?p=494"},"modified":"2026-04-08T18:39:36","modified_gmt":"2026-04-08T16:39:36","slug":"le-cercle-des-poetes-disparus-au-theatre-antoine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/2026\/03\/08\/le-cercle-des-poetes-disparus-au-theatre-antoine\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Le Cercle des po\u00e8tes disparus \u00bb au Th\u00e9\u00e2tre Antoine"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Le-cercle-des-poetes-disparus-768x1024.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-495\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Le-cercle-des-poetes-disparus-768x1024.jpeg 768w, https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Le-cercle-des-poetes-disparus-225x300.jpeg 225w, https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Le-cercle-des-poetes-disparus.jpeg 1000w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Depuis le 13 f\u00e9vrier, le Th\u00e9\u00e2tre Antoine retrouve \u00ab&nbsp;Le Cercle des po\u00e8tes disparus \u00bb, l\u2019adaptation du film de Tom Schulman, mise en en sc\u00e8ne par Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s (qui triomphe actuellement avec \u00ab&nbsp;Amadeus&nbsp;\u00bb au Th\u00e9\u00e2tre Marigny.) Apr\u00e8s avoir d\u00e9j\u00e0 conquis pr\u00e8s de 350 000 spectateurs et obtenu deux Moli\u00e8res en 2024 (meilleure mise en sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2tre priv\u00e9 et r\u00e9v\u00e9lation masculine), la pi\u00e8ce revient avec une toute nouvelle troupe ayant, \u00e0 sa t\u00eate, Philippe Torreton. &nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>1959. Une nouvelle ann\u00e9e commence \u00e0 la Welton Acad\u00e9my, une \u00e9cole prestigieuse qui pr\u00e9pare les lyc\u00e9ens \u00e0 devenir de brillants \u00e9tudiants. Un nouveau professeur de litt\u00e9rature, John Keating, anciennement \u00e9tudiant de l\u2019acad\u00e9mie, int\u00e8gre l\u2019\u00e9quipe p\u00e9dagogique. Le jeune Todd Anderson, lyc\u00e9en timide, fait la connaissance de ses camarades, notamment Neil Perry, qui partage sa chambre. Ensemble, ils vont d\u00e9couvrir la litt\u00e9rature d\u2019une mani\u00e8re diff\u00e9rente et refonder le c\u00e9l\u00e8bre Cercle des po\u00e8tes disparus\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Comme pour toute pi\u00e8ce mise en sc\u00e8ne par Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s, l\u2019immersion dans l\u2019histoire a lieu d\u00e8s l\u2019entr\u00e9e dans le th\u00e9\u00e2tre. Des feuillets sont accroch\u00e9s au plafond du hall de la salle, des ardoises avec des r\u00e9pliques c\u00e9l\u00e8bres comme \u00ab&nbsp;\u00d4 capitaine, mon capitaine&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Carpe diem&nbsp;\u00bb&nbsp; sont dispos\u00e9es \u00e7\u00e0 et l\u00e0 pr\u00e8s des guichets de billetterie, un bureau est pos\u00e9 non loin des portes pour entrer dans la salle\u2026 Mais le plus impressionnant est le pr\u00e9-show effectu\u00e9 par les com\u00e9diens eux-m\u00eames. Pour ne pas g\u00e2cher la surprise des futurs spectateurs qui n\u2019auraient pas d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 avertis, nous n\u2019en dirons pas davantage de la surprise musicale qui les plongera dans une boum des ann\u00e9es 1950 et qui ravit le public en le plongeant imm\u00e9diatement dans un voyage dans le temps.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;\u00ab Le Cercle des po\u00e8tes disparus \u00bb, c\u2019est une histoire qui se veut bien plus moderne que l\u2019on pourrait le penser. Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s nous donne \u00e0 voir une jeunesse en proie \u00e0 des choix difficiles&nbsp;: se conformer aux attentes de l\u2019\u00e9cole, de la famille ou penser par soi-m\u00eame, suivre sa voie et \u00e9couter son c\u0153ur&nbsp;? Chaque personnage apprend, au fil de la narration, \u00e0 s\u2019interroger sur ce qui est bon pour lui, sur ce qu\u2019il doit faire ou non. Ce groupe d\u2019\u00e9l\u00e8ves a, au d\u00e9part, un chemin tout trac\u00e9 par leurs parents&nbsp;: travailler pour atteindre les objectifs qui leur ont \u00e9t\u00e9 fix\u00e9s. On se prend vite de passion pour Neil Perry (No\u00e9 Besin), excellent \u00e9l\u00e8ve qui d\u00e9couvre sa passion pour le th\u00e9\u00e2tre mais dont le p\u00e8re n\u2019\u00e9coute jamais les aspirations. Avec le Cercle, il comprend qui il est et ce qui le fait vibrer. Il veut faire entendre cette voix que personne n\u2019entend dans sa famille, par peur du d\u00e9shonneur. On s\u2019\u00e9meut pour Todd Andersen (Nicolas Bauwens) dont la timidit\u00e9 g\u00e2che la vie et qui grandit dans l\u2019ombre d\u2019un fr\u00e8re brillant. Il n\u2019est pas sans nous rappeler le personnage d\u2019Evan Hansen dans le musical \u00ab&nbsp;Cher Evan Hansen&nbsp;\u00bb (mis en sc\u00e8ne \u00e9galement par Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s) dans sa posture, sa gestuelle, ses b\u00e9gaiements et sa douceur. On admire la force de caract\u00e8re de Charlie Dalton (Ivan Du Pontavice) qui se moque des pr\u00e9jug\u00e9s, prend sa place dans le groupe et se montre fid\u00e8le \u00e0 ses convictions tout au long de la pi\u00e8ce. On s\u2019enrage contre Gary Cameron (Baptiste Gonthier) qui n\u2019arrive pas \u00e0 d\u00e9passer ses limites par peur de la sanction ou des repr\u00e9sailles, On rit avec Meeks (Cl\u00e9ment Mariage), le geek de l\u2019\u00e9quipe un peu gauche. On adore la fougue amoureuse de Richard Overstreet (Louis Djabali) qui prend confiance en lui quels que soient les obstacles. Tous ces jeunes com\u00e9diens interpr\u00e8tent leur r\u00f4le avec v\u00e9rit\u00e9, \u00e9motion, fraicheur et talent. Il est tellement important de donner ainsi la lumi\u00e8re \u00e0 des artistes qui savent aussi bien la prendre. Le public ne s\u2019y trompe pas et est port\u00e9 par leurs histoires.<\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce d\u00e9peint aussi le monde des adultes. Un monde bien triste o\u00f9 se battent tradition et esprit critique. Ainsi, le spectateur se r\u00e9volte contre le p\u00e8re de Neil (Olivier Bouana) qui ne cherche pas \u00e0 la comprendre, lui fait porter le poids d\u2019une culpabilit\u00e9 d\u2019inqui\u00e9ter sa m\u00e8re ou d\u2019attiser le \u00ab&nbsp;qu\u2019en dira-t-on&nbsp;\u00bb. En costume avec une cravate et un chapeau, ses apparitions sont gla\u00e7antes et coupent toute possibilit\u00e9 de discussion pour Neil. On ressent ainsi la douleur d\u2019un adolescent qui n\u2019a aucun r\u00e9el choix personnel et pour lequel seules doivent compter les d\u00e9cisions parentales. M. Nolan (Yvan Garouel), le proviseur de la Welton Academy, se montre rempli de principes, ancr\u00e9 dans un syst\u00e8me o\u00f9 il faut ob\u00e9ir \u00e0 l\u2019ordre \u00e9tabli, sous peine d\u2019en \u00eatre exclu, que l\u2019on soit \u00e9l\u00e8ve ou professeur. John Keating (Philippe Torreton) se d\u00e9marque de ces personnages pass\u00e9istes. V\u00e9ritable amoureux de la litt\u00e9rature, passionn\u00e9 par l\u2019enseignement, il n\u2019entre pas dans les cases de l\u2019acad\u00e9mie. Par sa singularit\u00e9, il apprend aux \u00e9l\u00e8ves \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir gr\u00e2ce aux mots, \u00e0 profiter de chaque jour, \u00e0 oser \u00eatre eux-m\u00eames. Ses m\u00e9thodes peu orthodoxes surprennent les \u00e9l\u00e8ves mais leur permettent d\u2019en apprendre davantage sur leurs personnalit\u00e9s et de se faire confiance. Dans un monde o\u00f9 tout semble dict\u00e9 \u00e0 l\u2019avance, la t\u00e2che de Keating semble bien trop ardue et, s\u2019il parvient \u00e0 \u00e9veiller quelques consciences, le syst\u00e8me le rattrapera malheureusement trop durement. L\u2019inoubliable Robin Williams avait donn\u00e9 vie \u00e0 John Keating au cin\u00e9ma et son jeu restera un mod\u00e8le pour tous. Stephane Freiss lui avait succ\u00e9d\u00e9 brillamment au th\u00e9\u00e2tre. C\u2019est Philippe Torreton qui reprend d\u00e9sormais le r\u00f4le avec tout l\u2019amour de la litt\u00e9rature qu\u2019il porte en lui et cela lui va comme un gant. Il montre, si c\u2019\u00e9tait n\u00e9cessaire, qu\u2019il peut passer de Figaro (dans \u00ab&nbsp;Le mariage de Figaro&nbsp;\u00bb de Beaumarchais) \u00e0 un r\u00f4le de professeur avec la m\u00eame puissance de jeu.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne s\u2019inspire \u00e9videmment du film de Tom Schulman. Le public retrouve des \u00e9l\u00e9ments qui l\u2019avaient marqu\u00e9 comme la grotte du Cercle, la c\u00e9r\u00e9monie de la rentr\u00e9e, la pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, les costumes et les musiques. Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s joue avec la lumi\u00e8re \u00e0 la perfection. Ainsi, le spectateur se voit plong\u00e9 dans le noir avec quelques lampes torches allum\u00e9es pour laisser les \u00e9l\u00e8ves entrer dans la grotte ou lire leurs po\u00e8mes. Quelques \u00e9l\u00e9ments dans les cintres cr\u00e9ent cette illusion visuelle des lieux travers\u00e9s&nbsp;: la grotte \u00e9videmment, mais aussi la salle de classe, la cour, la salle de repos. Une structure se divise pour cr\u00e9er une illusion d\u2019escalier dans la cour, un tableau noir s\u2019y accole pour la salle de classe. Celle-ci est par ailleurs pr\u00e9sent\u00e9e sous diff\u00e9rentes configurations afin de nous montrer les \u00e9l\u00e8ves selon plusieurs angles. Au d\u00e9part, le professeur se trouve face au public, les \u00e9l\u00e8ves sont de dos. Ils seront aussi de profil \u00e0 gauche puis \u00e0 droite pour finir par \u00eatre face \u00e0 nous au moment o\u00f9 Todd sort de sa timidit\u00e9. Cela mime bien la volont\u00e9 de Keating de les faire changer de point de vue. Enfin, comme pour signifier le retour \u00e0 un ordre d\u00e9suet, ils terminent dos au public, comme si l\u2019on voulait effacer tout ce qui a \u00e9t\u00e9 fait dans le r\u00e9cit\u2026 De la m\u00eame mani\u00e8re, le moment de la pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre de Neil utilise le plateau presque sans d\u00e9cors, comme une mise en abyme. Les portants de costumes apparaissant en fond de sc\u00e8ne ainsi que les \u00e9l\u00e9ments d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9s comme le drapeau am\u00e9ricain pour ensuite dispara\u00eetre dans un jet\u00e9 de rideau blanc qui fait comprendre que le th\u00e9\u00e2tre dans le th\u00e9\u00e2tre a commenc\u00e9. Un \u00e9cran en fond de plateau permet de figurer la neige ou de faire appara\u00eetre des photos vues dans le film. Tout est judicieux, intelligent, parlant. L\u2019\u00e9motion transperce chaque spectateur. C\u2019est une standing ovation\u2026 et de nombreuses larmes qui font clore la repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab Le Cercle des po\u00e8tes disparus<\/strong> <strong>\u00bb s\u2019adresse \u00e0 ce qu\u2019il y a de plus humain en chacun de nous car cette adaptation est interpr\u00e9t\u00e9e de fa\u00e7on \u00e0 r\u00e9veiller les consciences et toucher les \u00e2mes par des com\u00e9diens \u00e0 la hauteur du c\u00e9l\u00e8bre film. Une pi\u00e8ce bouleversante \u00e0 voir et \u00e0 revoir\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>Audrey C. <\/strong>&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Avec Philippe Torreton, Nicolas Bauwens, No\u00e9 Besin, Olivier Bouana, Louis Djabali, Ivan Du Pontavice, Yvan Garouel, Baptiste Gonthier, Joseph Hartmann, Cl\u00e9ment Mariage et Arthur Toullet.<\/p>\n\n\n\n<p>Auteur : Tom Schulman d\u2019apr\u00e8s le film produit par Touchstone Pictures \u00e9crit par Tom Schulman<\/p>\n\n\n\n<p>Production originale : Classic Stage Company<\/p>\n\n\n\n<p>En accord avec : Adam Zotovich<\/p>\n\n\n\n<p>Directeur artistique : John Doyle<\/p>\n\n\n\n<p>Directeur g\u00e9n\u00e9ral : Jeff Griffin<\/p>\n\n\n\n<p>Adaptation fran\u00e7aise de G\u00e9rald Sibleyras<\/p>\n\n\n\n<p>Mise en sc\u00e8ne : Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s<\/p>\n\n\n\n<p>O\u00d9 ? Au th\u00e9\u00e2tre Antoine<\/p>\n\n\n\n<p>QUAND ? Du 13 f\u00e9vrier au 31 mai 2026<\/p>\n\n\n\n<p>DUREE : 2h<\/p>\n\n\n\n<p>TARIFS : de 24\u20ac \u00e0 76\u20ac<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-th-tre-antoine-paris wp-block-embed-th-tre-antoine-paris\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"494iU0R4DB\"><a href=\"https:\/\/theatre-antoine.com\/event-pro\/le-cercle-des-poetes-disparus\/\">Le Cercle des Po\u00e8tes Disparus<\/a><\/blockquote><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; visibility: hidden;\" title=\"\u00ab\u00a0Le Cercle des Po\u00e8tes Disparus\u00a0\u00bb &#8212; Th\u00e9\u00e2tre Antoine Paris\" src=\"https:\/\/theatre-antoine.com\/event-pro\/le-cercle-des-poetes-disparus\/embed\/#?secret=UnNaSHGuoR#?secret=494iU0R4DB\" data-secret=\"494iU0R4DB\" width=\"600\" height=\"338\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis le 13 f\u00e9vrier, le Th\u00e9\u00e2tre Antoine retrouve \u00ab&nbsp;Le Cercle des po\u00e8tes disparus \u00bb, l\u2019adaptation du film de Tom Schulman, mise en en sc\u00e8ne par Olivier Soliv\u00e9r\u00e8s (qui triomphe actuellement avec \u00ab&nbsp;Amadeus&nbsp;\u00bb au Th\u00e9\u00e2tre Marigny.) &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":495,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10,3],"tags":[],"class_list":["post-494","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-theatre-2026","category-theatre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/494","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=494"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/494\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":526,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/494\/revisions\/526"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/495"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=494"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=494"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/fauteuildorchestre.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=494"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}